CBRN Masks · Outils de préparation

Simulateur de bombe nucléaire

Visualisez les effets d'une explosion nucléaire près de chez vous : souffle, chaleur, rayonnements et retombées radioactives avec leur délai d'arrivée.

Explorez. Comprenez. Préparez-vous.Des outils gratuits adaptés à votre localisation.

Les puissances supérieures à 1 mégatonne reposent sur des extrapolations approximatives au-delà des plages de référence. Ce sont des estimations pédagogiques et non des prévisions validées pour la sécurité ou la gestion d'urgence.

Chargement du simulateur…

Un instant, la carte se prépare.

Modèle pédagogique, pas une prévision. En cas d'urgence, suivez les alertes officielles.Comment ça marche ↓

Comment l'utiliser

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    Choisissez un lieuRecherchez une ville ou un code postal, cliquez sur la carte ou utilisez votre position. Avec la localisation activée, le point zéro est placé dans la grande ville la plus proche et les résultats affichent votre exposition.
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    Définissez l'armeChoisissez une puissance de 1 kilotonne à 1 mégatonne, puis une explosion au sol (fortes retombées) ou aérienne (zone de souffle plus étendue).
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    Suivez les retombéesRéglez le vent. Les bandes colorées indiquent l'intensité des retombées ; sous la carte, un encadré indique leur heure d'arrivée et la diminution de leur radioactivité.

Le souffle et la chaleur agissent en quelques secondes. Pas les retombées.

La boule de feu, l'onde de choc et le flash thermique provoquent des dégâts en quelques secondes. Une explosion au sol soulève aussi des poussières radioactives, transportées par le vent sur des dizaines ou centaines de kilomètres et déposées dans les heures suivantes.

Ces retombées sont le principal danger en dehors de la zone de souffle. Leur radioactivité diminue vite : les premières 24 à 48 heures dans un bon abri sont essentielles.

Un abri protège des rayonnements ; un masque à gaz ajusté avec filtre à particules empêche d'inhaler la poussière radioactive quand vous devez sortir.

Rayons des effets d'une bombe nucléaire selon sa puissance

Distances depuis le point zéro pour une explosion au sol, selon les modèles du simulateur, sur terrain plat et par temps clair.

PuissanceBoule de feuDégâts importants dus au souffle (20 psi)Dégâts modérés dus au souffle (5 psi)Brûlures du 3e degréDégâts légers dus au souffle (1 psi)Portée sous le vent des retombées ≥ 1 Gy/h
15 kt (Hiroshima)0.3 km · 0.2 mi0.5 km · 0.3 mi1.1 km · 0.7 mi1.4 km · 0.9 mi3.5 km · 2.2 mi31 km · 20 mi
100 kt0.6 km · 0.3 mi1.0 km · 0.6 mi2.2 km · 1.3 mi3.2 km · 2.0 mi6.6 km · 4.1 mi74 km · 46 mi
300 kt0.9 km · 0.5 mi1.5 km · 0.9 mi3.1 km · 1.9 mi4.8 km · 3.0 mi9.5 km · 5.9 mi121 km · 75 mi
1 Mt1.4 km · 0.9 mi2.2 km · 1.4 mi4.6 km · 2.9 mi7.4 km · 4.6 mi14 km · 8.9 mi208 km · 129 mi

Retombées : distance de la bande de référence de 1 Gy/h (100 rad/h), une heure après l'explosion, avec 50 % de fission et un vent de 24 km/h (15 mph). Une explosion aérienne de hauteur comparable à Hiroshima étend les dégâts modérés d'environ 40 %, avec très peu de retombées locales.

Préparez-vous avant d'en avoir besoin

Protégez toute votre famille

Questions et réponses

Que montre le simulateur de bombe nucléaire ?

Les principaux effets d'une explosion nucléaire unique à l'endroit choisi : boule de feu, dégâts importants, modérés et légers dus au souffle, rayonnements initiaux, brûlures au troisième degré et, pour une explosion au sol, retombées portées par le vent. Les distances proviennent de modèles de référence de défense civile.

Quel est le rayon d'explosion d'une bombe nucléaire ?

Cela dépend de sa puissance et de la hauteur de détonation. Pour 100 kilotonnes au sol, la plupart des maisons s'effondrent jusqu'à environ 2,2 km (1,3 mi), les brûlures du troisième degré atteignent 3,2 km (2 mi) et les vitres se brisent jusqu'à 6,6 km (4,1 mi). À 1 mégatonne au sol, les distances sont d'environ 4,6, 7,4 et 14 km (2,9, 4,6 et 8,9 mi). Une explosion aérienne étend les dégâts modérés d'environ 40 % et produit très peu de retombées locales. Le tableau compare quatre puissances.

Les résultats sont-ils précis ?

Ce sont des estimations de planification sur terrain plat, par temps clair. Les effets réels dépendent des bâtiments, du relief, de la météo et de l'arme. Elles montrent les ordres de grandeur, pas les conséquences certaines d'un événement.

Que signifient les couleurs des retombées ?

Chaque bande représente le débit de dose à l'extérieur ramené à une heure après l'explosion. Loin du point zéro, les retombées arrivent plus tard et sont déjà moins intenses. 10 Gy/h : dose mortelle en quelques heures sans abri ; 1 Gy/h : danger vital sans abri efficace ; 100 mGy/h : maladie des rayons possible en cas d'exposition prolongée ; 10 mGy/h : niveau élevé, restez à l'abri. Après sept heures, le débit tombe à environ un dixième.

Le simulateur utilise-t-il la météo du jour ?

Oui. « Utiliser la météo locale actuelle » récupère la vitesse et la direction du vent pour cette heure au point zéro auprès de MET Norway. Il s'agit d'un instantané indicatif, pas d'une prévision d'accident. Vous pouvez ensuite modifier les paramètres.

Un masque à gaz protège-t-il des rayonnements nucléaires ?

Il n'arrête pas les rayons gamma : ce rôle revient aux écrans protecteurs et à la distance. Mais il empêche les poussières et particules radioactives d'entrer dans les poumons et de continuer à irradier l'organisme. La protection respiratoire est utile lorsqu'il faut traverser une zone contaminée.

Combien de temps rester à l'abri après une explosion ?

Le CDC américain conseille de rentrer, de rester à l'intérieur et de suivre les alertes : au moins 24 heures, sauf avis contraire des autorités. Le débit de dose chute à environ un dixième après 7 heures et à un centième après 2 jours.

Puis-je partager mon scénario ?

« Partager le scénario » crée un lien contenant les réglages et le point choisi. Ce lieu figure dans le lien : partagez-le uniquement avec des personnes de confiance.

Fonctionnement du modèle · hypothèses et sources

Souffle : surpression selon H. L. Brode, Airblast from Nuclear Bursts – Analytic Approximations (1986), à 20, 5 et 1 psi. Explosion aérienne : hauteur type Hiroshima de 235 m × W^1/3. Boule de feu : rayon maximal égal au double du rayon de séparation, Glasstone et Dolan (1977), équation 2.127. Brûlures du troisième degré : seuil Q = 5,73 × W^0,081 cal/cm² (DNA, 1980), avec transmission thermique issue du manuel soviétique des effets (1987) numérisé par GLASSTONE. Rayonnement initial : portée d'une dose de 500 rem (5 Sv) selon ce manuel. Retombées au sol : débits de référence de Glasstone et Dolan, tableau 9.93, corrigés selon la fraction de fission et le vent. Temps d'arrivée : distance ÷ vitesse du vent (minimum 30 minutes). Décroissance : R(t) = R₁ × t^−1,2. Non inclus : relief, bâtiments, pluie, cisaillement du vent, victimes. Météo facultative : vitesse et direction du vent fournies par MET Norway Locationforecast 2.0 (CC BY 4.0).

Cartes : VersaTiles, © contributeurs OpenStreetMap. Lieux et codes postaux : GeoNames (CC BY 4.0). Données sur les réacteurs : GeoNuclearData (ODbL 1.0, à partir de l'AIEA PRIS) et base de données des réacteurs de recherche de l'AIEA compilée par Wikipédia (CC BY-SA 4.0), état actualisé en octobre 2026. Météo actuelle sur demande : MET Norway (CC BY 4.0). Sans autorisation de localisation, la zone de départ est estimée à partir du pays détecté par la boutique et du fuseau horaire de votre navigateur. La recherche de villes s'effectue dans votre navigateur ; votre position exacte n'est utilisée qu'avec votre autorisation et reste dans cet onglet. « Utiliser la météo locale actuelle » envoie les coordonnées du scénario à MET Norway. Les demandes de tuiles cartographiques révèlent la zone affichée au fournisseur de cartes.